بحث بعنوان: الدلالات الرمزية لليل في الشعر السعودي المعاصر

  • .جلاديس نجيب ابراهيم ابراهيم مصطفى

الملخص

L’enfance : enjeux et perspectives

dans Les malheurs de Sophie et Poil de Carotte

 

A côté des petits châtelins de la littérature romantique, qui menaient une vie luxueuse et vivaient loin des vicissitudes quotidiennes, apparaît, au XIXème siècle, la figure de « l’enfant souffrant ou victime»[1]. Par ailleurs, c’est à cette époque là que « le culte de l’enfant fleurit»[2] et que son statut littéraire atteint sa manifestation parfaite.[3] Désormais, il n'est plus un comparse marginalisé ou un simple figurant tenant un rôle mineur, comme il l’a été dans les ouvrages des siècles précédents, mais un actant central et indispensable à travers lequel les auteurs dénonçaient la cruauté des « Adultes » face à ces « petits êtres ». C’est dans cette perspective qu’à travers leurs personnages fictionnels

 

[1]- BETHLENFALVAY, Marina : Les visages de l’enfant dans la littérature française du XIXème siècle, Genève, Droz, 1979, p. 53

[2]-Ibid, p.17

[3]- Rappelons qu’au Moyen-Age aussi bien qu’au XVIIème siècle, on n’accordait aucune importance à la psychologie de l’enfant. Ce n’est, en  fait, que vers le milieu du XVIIIème siècle, avec les travaux de Jean Jacques Rousseau et notamment Emile ou de l’éducation, qu’on assistait à la naissance d'une nouvelle pédagogie qui place l'enfant au centre des intérêts des philosophes et suscite la création d'ouvrages spécialement écrits en fonction de ses exigences. Cette prise de conscience atteint son point culminant au XIXème. Dès lors, l’enfant est perçu comme un individu à part entière ayant ses spécificités, ses potentialités, ses capacités intellectuelles et ses besoins affectifs auxquels toute la société doit répondre. (Cf.GABEL, Marceline: « La maltraitance faite aux enfants», in adsp, no31, juin 2000, p.27)